Poétique et massif.
Je voulais vous faire découvrir 2 oeuvres vues aux Abattoirs de Toulouse ce week-end.
L'une de Stéphane Thidet, rencontre fortuite entre une forme archaïque d’architecture (la cabane) et une forme primaire d’événement (la pluie), compose le tableau délicat d’une lente destruction à venir. L’installation se donne à voir comme un paysage poétique livré aux caprices du temps.
L'autre de Daniel Dewar et Grégory Gicquel est éminemment sculpturale et emprunte autant aux formes artisanales, aux objets manufacturés qu’aux techniques artistiques "classiques". Avec ce troupeau d’hippopotames échelle un, réalisé en kaolin, ces 2 artistes se jouent du mythe de l’originalité en art en se servant d’éléments, de techniques, ou de modèles déconsidérés.






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